Les victimes


LES VICTIMES

Après l’agression ou l’accident, une victime se retrouve toujours très seule au moment où elle a le plus besoin d’être accompagnée. C’est un parcours long et compliqué fait de souffrances matérielles, physiques et psychiques, et de difficultés administratives et juridiques.

Que vous soyez victime d’une agression, de violences ou de coups et blessures, d’un accident du travail ou d’un accident de la route ; victime encore d’une faute ou d’une erreur médicale vous avez le droit à un accompagnement professionnel et humain. Nous savons, par notre écoute attentive, notre expérience et notre disponibilité, accompagner, aider et soutenir les victimes.
Nous vous conseillons et vous assistons devant toutes les juridictions pénales ou civiles notamment pour :
  • Déposer plainte auprès du procureur de la République
  • Saisir le Juge d’instruction d’une constitution de partie civile
  • Vous constituer partie civile devant une juridiction pénale et vous soutenir contre les auteurs de l’infraction
  • Saisir la Commission d’Indemnisation des Victimes d’Infractions (CIVI) ainsi que les différents fonds d’indemnisation des victimes (FIVA, FGTI, FGAO).
  • Obtenir la meilleure indemnisation pour les conséquences dommageables de l’agression ou de l’accident dont vous avez été victimes.
  • Établir les responsabilités en cas de fautes médicales ou d’accident de la circulation


Les avocats du cabinet vous assistent également lors de l’expertise médicale, accompagnés ou non d’un médecin de recours, afin de faire valoir vos droits lors de cette étape cruciale.

Particulièrement impliquée auprès des victimes de la route, Maître Guylaine LANG-CHEYMOL, spécialisée dans la réparation du dommage corporel permet à ses clients d’obtenir des conseils avisés et la meilleure indemnisation possible.

Informations complémentaires
Les préjudices sont dit patrimoniaux lorsqu’ils sont en rapport avec un préjudice financier et extrapatrimoniaux lorsqu’ils sont en rapport avec les souffrances morales et physiques qu’occasionnent les blessures et le handicap dans ses différents aspects : loisirs, invalidité physique et psychique.

Cette nomenclature permet de n’oublier aucun poste et de penser à garder les justificatifs de toutes les dépenses avancées, qui devront être remboursées aux victimes. D’autre part, certains préjudices doivent être évalués avant et après la consolidation médico-légale de la personne. L’accident a aussi de graves conséquences sur la vie des familles : les préjudices personnels des proches peuvent également être indemnisés. Ces victimes, dites par ricochet, du préjudice subi par la victime principale, sont les parents, les frères et sœurs, les concubins, les beaux-parents, et tous ceux qui peuvent rapporter la preuve d’un lien affectif durable et antérieur à l’accident avec le blessé.

La liste des préjudices indemnisables suit la nomenclature DINTILHAC issue de la loi du 21 décembre 2006 consultable ici